Je n’avais pas imaginé me retrouver à Gibraltar et le voyage m’y a conduit. Jugé parfois sans grand intérêt, c’est un endroit assez curieux où se mêle culture espagnole et anglaise. Le détour vaut le coup d’oeil, pour admirer ce rocher de 426 mètres qui trône sur une pointe au milieu d’une mer océanique.

Nous sommes amarrés à Linea de la Conception, la dernière ville espagnole avant la frontière vers le promontoire britannique. Une frontière unique en son genre puisqu’il faut traverser le tarmac du petit aéroport pour se diriger vers le cœur de Gibraltar.

De l’autre côté nous nous sentons rapidement au Royaume-Uni.

La ville basse est constituée de Marinas et de complexes résidentiels et touristiques.

Le centre ville et la main street ont des influences clairement british.

S’aventurer dans les petites ruelles permet de s’échapper sur les hauteurs du rocher pour y découvrir les anciennes batteries qui protégeaient des sièges, cette place forte stratégique.

On y découvre alors une belle nature, habitée par les macaques de barbarie, les seuls encore à l’état sauvage en Europe. En arrière plan, le Maroc qui n’est qu’à quelques miles de là.

Impossible de quitter le rocher sans mettre les pieds dans l’un des pubs après avoir bien sûr retirer l’indispensable livre de Gibraltar.

Le bateau est prêt, la petite dépression que nous attendions avant de pouvoir partir est arrivée ce soir, nous partirons demain vers les Canaries.